Dimanche 5 février 2017 - Marche Vallereuil
(12 km l'après-midi, portés par les vents de la tempête Marcel, la troisième du week-end, après avoir essuyé la petite Kurt puis Leiv la plus terrible et, pour finir la marche dans le respect des traditions, un épisode crêpes de la Chandeleur bien négocié)

1° tableau – les cailloux du Petit Poucet indispensables dans ces immensités pinicoles

Beaucoup de courage pour se mesurer à la démesure d’un temps capricieux. Transport en voitures jusqu’au bas du bourg de Vallereuil (Mie pour mairie sur la carte), montée au 7° ciel jusqu’à l’église et passage à l’est de Ramond (non balisé). On attrape le jaune dans la forêt envahissante, on passe dans le secteur de La Tuilerie avec prise d’une large DFCI, et on frôle Régulie sans le connaitre. On passe de l’autre côté de la D 39 pour tourner vite fait bien fait, avant Puyastier, vers le nord et s’extirper enfin de ces bois interminables, sur du vert, aux petits hameaux de Lacombe, Labatut, Les Reclauds et Villeverneix plus conséquent, puis Clamissac où on rattrape du jaune qui nous ramène vers Vallereuil Bas par Fissard.

La pluie nous montrera peu de faiblesse et même s’ingéniera à déverser sur nos frêles épaules toute la pluie qui manquait aux nappes phréatiques. Contents d’avoir été présents le jour du remplissage des cuves !


2° tableau – Un parcours partagé entre les communes de Vallereuil et de Neuvic


Petite accalmie à l’arrivée de la petite troupe de 28 Ardents mordus de chez mordus au cœur (bas) de Vallereuil, sur le parking aéré (« Tu parles ! ») de la belle mairie-école-salle des fêtes. Un instant distrait par Bernard, le « couteau suisse » du groupe, voulant rendre à la tranquille Fompeyre son débit entravé par des herbes folles, nos vaillants randonneurs se détachent de cet endroit charmant en temps ordinaires mais aujourd’hui battu par les vents. Cap au sommet de la rude montée sur l’église de la commune se détachant hautement sur son site élevé. Seul le clocher mur à deux arcades et le portail du 12° se fixeront dans les rétines des marcheurs, l’intérieur du bâtiment étant soustrait à la visite aujourd’hui. « Sunday closed », comme disent les Anglais de Twickenham et les autres.

Le haut du village sera vite négocié avec un regard pour le beau et discret four à pain remis sur pied et déjà la troupe est avalée par l’immense forêt. Au petit goudron traversé, contact est pris avec des marquages jaunes qui nous guideront tout droit au milieu des pins et autres essences. Le mauvais temps veut bien participer à nos libations et sera un compagnon (d’infortune) tout l’après-midi. Le couvert des arbres est pour nous, souvent, une protection en partie efficace mais la prise d’une DFCI bien dégagée nous fait ressentir en plus (dixit Jacques Brel) les méfaits de la tempête Marcel. Sacré Marcel !

La longue tirade dans les bois prend fin après la remontée vers le nord et l’abord d’un chapelet de hameaux appartenant à la commune de Neuvic. Simples maisons esseulées comme à Lacombe ou regroupées pour mieux se réchauffer comme à Labatut ou carrément le gros village comme à Villeverneix. C’est là que les abats se font très violents et la mise hors d’eau de toutes les parties du corps une nécessité absolue. Sauve qui peut général par Plaisance et surtout Camissac au sommet de sa rude montée pour se mettre à couvert dans les bois retrouvés. Avec ces éléments déchaînés, le « petit oiseau » de votre serviteur resta à l’abri au fond du sac.

Est-ce la protection des arbres ou le mollissement de la tempête, mais l’adversité apparaît plus supportable dans ces bois omni présents. A hauteur de la ferme de Sarbaillou, déviée, contact avec un petit goudron qui deviendra grand à Fissard, banlieue de Vallereuil Bas. Vite, sous la protection de la hallette (petite halle en langage casquetteblanche) de la mairie.



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3° tableau – Avant la (petite) mise en bouche de (quelques) crêpes, rappel des choses vues sur le parcours


Avec une visière solidement arrimée et des lunettes bien balayées par les essuie-glaces incorporés, voici les six petits trésors du parcours. Le charmant petit édicule enjambant la Fompeyre, neuf à notre première visite en 2004, le lavoir de l’autre côté de la route, un Bibendum qu’il fallait voir dans la montée vers l’église, l’église « of course », de fond roman, touchée au 15°, retouchée au 19°, laissée tranquille depuis, et sur le finish, le lavoir de Fissard et la très belle mairie-école, magistral bâtiment qui tiendra debout de longs siècles encore. Maintenant, passons aux nourritures terrestres, y en a eu !

4° tableau – En Périgord, il n’y a pas que les oies que l’on gave !


L’être humain est plein de promesses. L’homme, quand il est chasseur, a l’imagination plus que féconde au bas des palombières où tout est dans le détail. La femme, quand elle est à la poêle (pas à poil), rivalise d’ingéniosités pour accompagner ces crêpes dont nous célébrons, avec faste, la fête sous la protection bienvenue de cette petite halle. Large acompte sur un repas du soir qui sera mis entre parenthèses pour beaucoup.

39 kamikazes pour succomber aux charmes (culinaires) de Marie dimanche prochain à Bussac, une 40° place assise étant encore dispo. Mais il faut avaler les 20 km du parcours. La Double et ses secrets se profilent le 19 février. Attention à ne pas s’y perdre !

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

Mardi 8 février 2017

marche sur Chancelade et Champcevinel

Aujourd'hui, je ne suis pas présente sur le terrain, ni Bernard d'ailleurs : tous les deux sommes "out"… mais momentanément espérons ! J'avais prévu un grand circuit à l'est de l'Abbaye, pour changer un peu et histoire d'avoir d'autres grimpettes dans les jambes. Et puis, il y a la séquence CRÊPES qu'il faut mériter. On brûle les calories, au préalable, avant de les reprendre au moment de rentrer à la maison. J'ai confié ma carte et les bouteilles pour "l'after" à Roselyne en étant sereine sur le déroulement de l'après-midi.

Voilà ce que me rapporte Roselyne, à l'issue de la rando, illustré, de main de maître par Geneviève, à qui j'avais confié le reportage photo. C'est par un temps clément, 13°, que 23 randonneurs ont parcouru les 12,850 km du circuit proposé aujourd'hui sur Chancelade via Lavaure, Nouzarède, Vigneras ; en prime, la grimpette de la Combe Donzelle qui rejoint Borie Brut. Puis, c'est le retour par le Bost laissé de côté, Fouillouse et les Mattaux. Pas de quoi s'attarder, le chemin étant connu de tous. Les jambes avançaient toutes seules : vite le moment magique de l'ouverture des coffres pour récupérer les trésors de gourmandise et enfin savourer les délicieuses crêpes et chouquettes accompagnées du cidre maison de Bernard et du poiré de Normandie.

Un grand merci à mon équipe de choc sur qui je peux compter et à Jean-Paul qui a repris du service pour lire la carte et repérer les lieux.

Chantal et Roseline pour le commentaire

Geneviève pour les photos

Dimanche 12 février 2017

Marche sur Bourdeilles, Lisle, Bussac et Biras (13 km le matin, un petit en-cas chez Marie, si vous voyez ce que je veux dire, puis 8 km l'après-midi pour alléger la balance)

1° tableau – Des sentiers pinturlurés de toutes les couleurs

Bourdeilles en guest-star pour un parcours axé, ne nous voilons pas la face, sur l’approche de Marie, la restauratrice de Bussac auréolée d’une réputation digne du Michelin. Bourdeilles que l’on quitte dès potron-minet sur un parcours vert qu’on ne lâchera pas de si tôt. Passage aux Rouchoux puis aux Chambeaux, modestes hameaux en périphérie au bourg et au réservoir sur sa hauteur relative. On se faufile à l’arrière de La Rigeardie et on se dirige en plein sur Le Poirier Blanc.

Au Roudier en terre lisloise, le parcours tourne recta vers Puymorin, le village sur la D 2 puis le moulin sur la Donzelle. La couleur de l’espérance reçoit son dernier coup de pinceau au beau domaine de La Coufénerie. Sur du jaune qui a pris le relais, vont s’enfiler les trois modestes hameaux de La Martinie, du Bournat et des Joncs pour toucher de nouveau la D 2.

Hop, un saut de l’autre côté pour monter à l’écart des Combes jusqu’au château d’eau de La Rousselie Haute et enfin descendre en piqué sur le bourg de Bussac tout enfumé par les volutes du restaurant Chez Marie au Phénix.

Reprise empesée sur le GR par la ferme de La Courelie jusqu’au château de La Côte. Petit goudron quasi éternel par l’est du Rigolat jusqu’au Chapelat. Enfin, un chemin blanc par La Batide et les faubourgs de Bourdeilles pour finir.

2° tableau – Un long matin en pleine nature en attendant une récompense gustative

33 Ardents du Pied présents à la flashmob de la journée dans le haut de Bourdeilles. La descente de la rue principale se fait à la hussarde et les rares voitures n’ont qu’à bien se tenir. Les échos des « petits filets de voix » de nos amis servent de réveille-matin à des riverains astreints à aller à la messe dans l’église voisine. A la grande croix régnant sur la placette en face de l’ancienne halle, la troupe se faufile (en anglais, scooter) dans l’étroite ruelle qu’un fada du groupe a crû pouvoir prendre avec son 4X4 au risque de le convertir en voiturette. La montée est dure aux miséreux et aux autres jusqu’à la croix peu ragoûtante des Rouchoux.

Le plat est retrouvé et l’avancée peut se faire maintenant à un rythme, comme la mère, supérieur. Une certaine froideur, reliquat d’une nuit hostile aux SDF, fait fermer les cabans, parkas et autres duffle-coats. Une brume pas spécialement calorifugée enveloppe les paysages et un timide soleil, encore dans ses limbes, cligne des yeux en hésitant à se lever malgré les heures de travail du dimanche payées double. Les hameaux traversés sont aussi muets que Bernardo, le serviteur de Zorro, seuls quelques roquets répondent à nos verbiages. Le parcours est relativement proche d’un encéphalogramme plat, hormis quelques petits raidillons imposant des mini coups de collier.

Petite pause à hauteur du Poirier Blanc, le prochain ralentissement se fera à hauteur de Puymorin pour passer indemnes de l’autre côté d’une dép tailleuse de shorts. Atteinte du moulin éponyme qui vit aux crochets de la Donzelle, petit ruisseau à l’eau vive, dont le nom fait éclore de nombreux sourires masculins.

Longue tirade dans les bois sur un beau sentier bien feuillu, avec un peu de boue sous le tapis. Passage en douleur autour du vaste domaine de La Coufénerie où les Ardents croisent trois têtes connues en la personne de Fernand promenant ses conquêtes loin des regards. Officiellement une reconnaissance à faire ! Très beau domaine que celui-ci, au grand parc arboré et pelousé, prêt pour une compet de golf, gardé par deux oies cancanières à notre approche, les meilleurs gardiens qui soient.

L’avancée se fait en terrain miné au milieu de dupont la joie dont la prestance est rehaussée par la possession d’un fusil meurtrier. Notre troupe s’en sort indemne et le passage à La Martinie, tendre hameau respirant le calme, puis au Bournat avec notre honorable résident plutôt déjanté, veuf d’une truie cochonchinoise rappelée à Dieu précocement par un vicieux AVC, un bouche à groin de dernière chance n’ayant pas suffi à la sauver.

La dernière trame du matin va se faire en deux pas trois mouvements, une fois l’autre côté de la D 2 réinvesti. Montée longue et tenace sur du goudron jusqu’au château d’eau de La Rousselie Haute et descente à serrer les quatre fers jusqu’au bourg de Bussac. Mais qu’est-ce cette odeur agréable qui nous gratouille l’appendice nasal ?

 

3° tableau – Un restaurant comme on les aime

Petits canapés, saumon mi-cuit, lit de courgettes marinées, là, paupiette de veau, gratin dauphinois, tiramisu. Le repas se passe de commentaires. Un ravissement et une note élevée de chacun des 39 Ardents assis ce jour. « Bien manger, c’est atteindre le ciel. » proverbe chinois. « La gourmandise commence quand on a plus faim. » Brillat-Savarin, etc …

4° tableau – Un après-midi comme une lettre à la poste (mais ça, c’était avant !)

Reprise à l’arrache pour les 35 mordus. Un départ rude avec une montée d’enfer et puis le rythme revient pour affronter la longue montée vers la ferme de La Courelie. Belle Borie au Puy Mas d’où le regard porte sur le beau château de La Côte, à notre portée, aurait dit Spootnik, la truie du Bournat avec quelques enjambées faites. Un long ruban fastidieux et une approche de Bourdeilles, Bourdeilles espérée, Bourdeilles rêvée, Bourdeilles gagnée. Bas les chaussures et retour at home.

Le 19, Saint André de Double et sa très belle église avec 10 km à la clé, c’est donné. Pause le dimanche suivant.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

et la concierge part quelques jours en vacances. Il faudra attendre son retour pour avoir le compte rendu du 19 février.

Bonne rando à tous

dimanche 19 février 2017

Marche à Saint André de Double (10 km l'après-midi sous un grand soleil assez haut pour franchir les murs de pins)

1° tableau – De pas en pas, de pin en pin, Perlinpinpin

Petit parcours aujourd’hui, sans sortir des sentiers sinon battus mais balisés, la Double ne faisant pas de cadeau aux brebis égarées, car, selon la formule, « la Double, ce n’est pas simple ». Départ du bourg de Saint André de Double qu’il a fallu venir trouver, avec sa très belle église, passage au vieux lavoir de style doubleaud alimenté par une fontaine du même métal, puis traversée en plein cœur du hameau de La Faye sans prendre sa rocade. Un petit goudron sans voitures bordé d’étangs nous conduit aux premières maisons de La Cabanne.....

 

....A main droite, prise d’une DFCI aux poteaux verts traversant le bois de Marpeau pour atteindre Les Jacques et suivre désormais des balises jaunes. Connaissance des Biarneix, gros hameau d’au moins six maisons, puis on coupe la D 41 pour emprunter la boucle des Etangs jalonnée de poteaux jaunes et ce jusqu’à La Vigne. Rentrée au bercail direct sans passer aux Landes avec l’idée ou de piquer une tête à l’Etang de La Jemaye tout proche avec un saut de puce ou de rentrer assez tôt pour voir Questions pour un champion. On est sportifs ou on ne l’est pas

 

2° tableau – Le dessert avant le plat de résistance

Les petits trésors de la balade du jour à découvrir moitié dans le village ou aux abords comme la superbe église, du 12° tout de même (la question nous taraudait), en un très joli grès roux, bien installée sur son tertre herbeux avec son clocher fortifié pour résister aux Ostrogoths, aux Wisigoths et surtout aux Saligots, les pires, ainsi que le vieux lavoir doubleaud et sa belle fontaine aux couleurs gouleyantes, moitié dans la nature comme cet appentis dans le style et un des très nombreux étangs, à admirer plutôt à la tombée de la nuit pour mieux ressentir l’ambiance particulière de la Double, qui nous permettront de ne pas être en retard, en étant dans les temps (les temps-l’étang, pour les siliconés du cerveau).

3° tableau – L’après-midi d’un fauve

En fait, ils seront 29 Ardents du Pied à oser s’immerger dans cette contrée longtemps inhospitalière. Les statistiques évoquent crûment le problème avec une France dense à plus de 100 au km carré, la Dordogne au régime avec 27 et la Double squelettique avec 4. Et, dire qu’on les a rencontrés aujourd’hui, ces quatre indigènes, friserait le mensonge. A part des chasseurs qui ne sont pas forcément du coin. Au moment où prolifèrent tant de candidats présidents putatifs, la notre de présidente en titre s’est retirée une huitaine sur son Laventin. Une retraite avant l’heure.

Départ du bourg à la sauve-qui-peut après un coup d’œil attendri vers cette si petite église bien restaurée il y a plusieurs lustres. Je ne parle pas de l’éclairage intérieur, la porte de bois étant restée … de bois. Passage à L’Etang, sans plan d’eau, où une maison isolée témoigne du style doubleaud en plus moderne et le petit goudron conduisant aux premières maisons de La Cabanne sera jalonné d’étangs, la richesse de la contrée.

Les pins se taillent la part du lion en abordant la DFCI, une indiscrétion nous dit que les grands pins se vendent comme des petits pains. A contrôler. L’avancée est, comme une péripatéticienne, soutenue, la parole est libre à défaut d’être d’argent mais, apparemment, l’or du silence n’intéresse personne.

Les 29 loups en herbe sortent du bois aux Jacques, bicoque hangar faite d’autant de briques que de broc. Le nôtre de Jacques ne tient pas à y rester et nous colle à la roue et le passage aux Biarneix se fait avec une pause à hauteur d’une grange doubleaude, victime des outrages du temps. Un cheval alezan, peut-être appelé Réglisse, fait les premiers pas à notre rencontre. Il ne compte pas dans les quatre Doubleauds au km carré.

Traversé de la dép 41, celle par qui notre salut sera assuré après la marche en nous ramenant vers la civilisation. En face, prise d’une autre DFCI investie celle la (envahie, pourrait-on dire) par une bande de chasseurs en goguette. Le sourire, noté sur chacun de leurs visages, est-il à corréler avec l’absence de femmes dans leurs groupes ? Le garderont-ils, ce soir, au retour dans leurs foyers ? Certains s’assoupissent un peu, postés à ne rien faire, se voyant déjà dans leur lit dormir en chien de fusil, déformation professionnelle. Un vétéran rencontré, contemporain de Mathusalem, n’est pas vraiment un perdreau de l’année. Enfin, il faut bien que vieillesse passe....

 

....Après des longueurs et des longueurs sur ces DFCI, toujours bordées d’arbres pinifères ou d’étangs, longue montée vers la société. A peine les maisons de La Vigne atteintes, on les ignore en filant tout droit par Chez Poutou, pas vu Poutou déjà en campagne, et le bourg se profile, « aux environs de Barbeira » aurait chanté Trénet.

Prospectives immédiates

La première, dimanche 26 est de rester sous la couette. Le véritable rendez-vous est le 5 mars pour accueillir nos amis foyens. 18 km dans les environs de Villamblard avec le village très « lovely » de Saint Hilaire d’Estissac. Croisons les doigts pour que les planètes s’alignent avec un beau temps souhaité et un beau jour se profilera.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

Mardi 21 février 2017

marche nordique des vacances de février

Changement de programme de dernière minute : faute d'animateurs et de participants en raison des vacances scolaires, la marche nordique prévue sur Champcevinel a été modifiée. Roseline, qui se retrouvait seule à avoir reconnu le circuit, a conduit un groupe très réduit sur les chemins de Chancelade et de Château l'Évêque, via l'étang du Ladoux.

C'est par un ciel bien bas et une température de 13° que 5 marcheurs se sont retrouvés place de l'abbaye pour un parcours d'une bonne dizaine de kilomètres. Ainsi, la petite bruine qui tombait n'a pas dissuadé Marie-France, Marie-Paule, Maryse, Jacques et Roseline de prendre le chemin de Puyrousseau puis celui des Palombes pour se diriger vers les hameaux de Beauronne, de la Bessède et du Ladoux. Les premières primevères ont été découvertes dans le vallon du Cros puis il a fallu remonter sur Capette, rejoindre les Chicoins et regagner l'abbaye à 16h30.

La marche prévue sur Champcevinel sera assurée le 28 mars, à la place de Tocane-Saint-Apre ; un rappel du changement sera fait par mèl.

Roseline pour le résumé de la sortie et Jacques pour les photos.

Chantal

 













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