Mardi 2 mai 2017

Marche sur la commune de Biras

Aujourd'hui, lendemain du 1er mai et reprise après des vacances de printemps, il n'y a pas foule sur la place de l'Abbaye. Il est vrai que ce week-end le temps a été pourri et que ces conditions climatiques en ont "refroidi" quelques-uns. Nous ne sommes que 12 à nous répartir pour un covoiturage jusqu'à l'église de Biras. Il ne fait pas beau et pas très chaud avec 13° mais il ne pleut pas

Le circuit proposé se situe, en fait, entre deux circuits déjà faits, soit le dimanche, soit le mardi : à l'est, on va fouler des chemins qui rejoignent Puy de Fourches, à l'ouest, on va se trouver sur ceux qui frôlent le Château de la Côte en direction de Bourdeilles ; au nord, on va se retrouver sur un sentier emprunté sur la commune de Valeuil. Et toujours, à perte de vue des champs tellement bien labourés et ensemencés : des multitudes de verts et de bruns et par ci par là des fermes paraissant bien isolées. Le décor est planté et ce qui nous attend surtout c'est un parcours fait de bosses et de creux, de véritables montagnes russes avec un sacré dénivelé à l'arrivée.


Le temps n'est pas mauvais et le soleil va même nous réchauffer sérieusement nous obligeant à enlever une couche, voire deux. Le groupe est de bonne humeur et marche à bonne allure. On va même prendre le temps de nous éclater dans des champs de marguerites. Trois nouveaux mannequins recrutés au club peuvent nous assurer un défilé de printemps très fleuri. À nous les grands espaces : comme c'est beau ! Quelles couleurs ! Pour empêcher la monotonie des champs, nous allons avoir à traverser des bosquets aux arbustes fleuris mais dont certains ont souffert du gel. Les fougères sont couchées, écrasées par la froidure. Les orchidées, écloses trop tôt, n'ont pas résisté au gel. Heureusement, les semis dans les champs ne semblent pas en avoir souffert. Et puis, on va longer des zones à ruches comme nous l'indique un panonceau très original

Chemin faisant, nous voilà dans les faubourgs de Biras. Un panneau indique le bourg à 1 km mais nous allons prendre le chemin des écoliers pour retrouver l'église. Beaucoup de voitures sur notre petite route ! Ne serait-ce pas 16 H 30 et la sortie des écoles ? C'est cela et à 16 H 20, nous sommes de retour aux voitures et avec le soleil. Très belle randonnée de 10 km pile qui a plu à tout le monde.

Chantal

  • ATTENTION : quelques modifications dans le calendrier du mardi
  • Mardi 9 mai : marche nordique annulée,
  • Mardi 16 mai : randonnée sur Chancelade et non à Saint-Vivien,
  • Mardi 23 mai : pas de randonnée au calendrier pour cause de voyage en Bretagne,
  • Mardi 06 juin : randonnée sur Saint-Vivien,
  • Mardi 13 juin : marche nordique sur Boulazac
  • Mardi 20 juin : dernière sortie de la saison pour tout le monde à la journée à Saint-Pantaly d’Ans
 

Dimanche 7 mai 2017

Marche à Saint Félix de Villadeix (un petit 12 km l'après-midi afin de rentrer à temps pour apprendre LA nouvelle. Jean qui rit, Jean qui pleure !)

1° tableau – Comment se servir d’un parcours existant et le tailler, comme le Duc, à sa guise

Saint Félix de Villadeix, on dirait le Sud avec ses belles maisons et son soleil retrouvé. De très bons auspices, comme à Beaune, vont présider à cette belle marche. Départ du bas du village tout en long sur le côté de l’église et descente le long de la Louyre. Passage à la station de pompage qui se sert sans vergogne dans la modeste rivière. Remontée, en abandonnant provisoirement les marquages jaunes, sur Berthier et La Cabane. Cantelaube en rétropédalage, puis le superbe Lapeyrouse où une grande halte s’impose, mais à taux réduit.

On pousse jusqu’aux Granges, on coupe dans la forêt pour passer à Langlade. On en ressort à Lapouleille. Finish en roue libre par les quadrupèdes du Placial et les dernières belles maisons de Caville. L’overdose de beau patrimoine rencontré dans tous ces hameaux n’est pas loin.

2° tableau – En attendant Lapeyrouse

Une bonne troupe bien joufflue se rassemble sur la place de l’église. Les doigts de plusieurs Ardents sont nécessaires pour comptabiliser jusqu’à 45 marcheurs, à ne pas confondre avec les partisans d’un mouvement politique dans l’air du temps. Mais, l’un n’empêche pas l’autre. Et chouette, la petite Debaisieux fait son come back. Le soleil qui a fait ce matin une très grasse matinée daigne prendre son service et darde la scène de ses chauds rayons. Dire « les diamètres » serait exagéré, toutefois ! Départ en trombe, juste le temps de se rincer un œil sur le discret lavoir tapi dans un renforcement et de dévaler la sèche rampe le long de l’imposant presbytère. Cela fait des lunes que les curés des lieux ont pris la poudre d’escampette mais le bâtiment a toujours fière allure.

En bas, on retrouve le plat propice à des expressions verbales que les Ardents affectionnent. Des nouvelles du petit dernier à l’ultime sondage sous le manteau (belge), tout est bon aux randonneurs pour déblatérer, en sachant que le chameau, lui, se contente de blatérer. Le plat est finalement abandonné avec la prise d’un chemin de terre qui, sans le dire à personne, va prendre un mauvais pli et se transformer en une rampe insidieuse qui va monter, monter, monter jusqu’aux premières maisons de Berthier puis à la belle demeure d’un bleu californien de La Cabane. Cabane mon oeil !

On pousse un peu plus sur un petit goudron et le hameau de Cantelaube est atteint. Une petite intrusion en aller retour pour découvrir le rustique manoir par-dessus (malgré la chaleur) son haut mur et malgré sa lourde « barrada ». Pas retouchée depuis ses origines au 18°, la demeure mériterait un chantier de restauration salvateur. Les bras en sémaphore, l’autochtone venait de nous faire des signes pour nous remettre dans le droit chemin.

Le chemin, puisqu’on parle de lui, a choisi de s’enfoncer sous le couvert et un beau passage étroit fait allonger la grande troupe et contrarie les échanges. Descente soutenue pour mieux remonter longuement. L’avancée est superbe, le chemin authentique et la nature hautement préservée. Des tapis d’ancolies colorent de bleu le pré voisin. Une trouée dans la végétation fait entrevoir les belles et récentes maisons du Village Constant, vaste camp de vacances pour citadins pollués. Un maxi calvaire où Jésus semble souffrir de vertige annonce la beauté du jour, parmi tant d’autres, c-à-d le domaine de Lapeyrouse. De cet endroit discret, l’œil guidé plonge, au Nord, sur le beau château Saint Maurice et son église.

   
   
   
 

3° tableau – Lapeyrouse, comme si vous étiez. Mais, on y était, Chef !

A l’origine une chartreuse du 17°, elle fut accaparée par le diocèse pour abriter un Grand Séminaire puis confisquée par l’Etat. Elle est de nos jours un lieu d’accueil pour les sourds-muets et aveugles. Le domaine est pourvu de nombreuses grilles toutes ouvertes qui invitent à les franchir, ce que fait la belle troupe gaillardement. En mal d’existence (« Et Dieu, dans tout ça » disait Jacques Chancel), nos Ardents s’engouffrent dans l’imposante chapelle et s’inscrivent illico sur le cahier des confessions, pour plus tard. Si, si, si, j’en ai vus ! Déambulation dans le magnifique parc arboré où trônent des arbres vénérables qui confèrent aux lieux un sentiment d’accueil et de plénitude. Nos Ardents s’arrachent avec mal de cet endroit superbe. Et en avant la troupe !

   
 

4° tableau – Une dernière séquence aussi riche que la première. Mais, ne le dîtes pas au percepteur !

Aux Granges, premier village sur le retour, pause pour admirer les vieilles maisons imposantes du lieu. Un passage dans la forêt et, hop, à Langlade une belle demeure récente celle-ci. Un long passage dans les bois d’où l’on sort à La Pouleille où tout est beau à commencer par sa chartreuse du 17°. Autre avancée dans les bois par Le Placial où on conseille vivement à Michel de ne pas se mélanger aux ânes. On aurait du mal à le récupérer !

Finish en roue libre par les belles maisons de Caville, un dernier sentier très étroit en mal de machette et le village de Saint Félix est là au prix d’un dernier effort avec sa rude montée. Le village est traversé de part en part et les véhicules retrouvés. Pas le temps de composer une séquence crêpes ou beignets. Une soirée télé attend l’essentiel des marcheurs, le destin de la France sonne à 20 heures. Serons-nous Français ou Européens demain au réveil ?

   
 

Dimanche 14, tous à Campsegret et Queyssac pour 16 km et un repas au Presbytère, Mireille, viens, y a pas d’élection !

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

Dimanche 14 mai 2017 Marche à Campsegret et Queyssac

(11 km le matin puis 6 km l'après-midi avec, entre les deux, un petit passage culinaire au Presbytère pour des nourritures plus terrestres que célestes)

1° tableau – Un itinéraire « patchwork » ou comment faire une belle corde avec des bouts de ficelle

Deux communes dans le projet, l’une au-dessus de l’autre. Départ du bourg de Campsegret à même le bord de la nationale. Passage au village lui-même à l’écart des tracassins. Montée vers le nord, à gauche de La Garrigue, jusqu’à Mas de La Pine (drôle de nom, Mesdames). On abandonne le balisage pour se lancer vers l’ouest voir du nouveau. Il y en a à Puymalet et La Roque, beaux villages.

Un long passage forestier vers Maine de Lafont jamais atteint et le chemin des Orchidées de Queyssac, attrapé dans sa partie nord, qu’on ne lâchera pas de sitôt. Le chemin jaune passe à l’est de La Négrie avant de traverser Floyrac puis La Mouthe sur l’autre rive de la Marie. Hameaux enfilés comme des perles, La Forêt Basse, Lescarrat et Les Penauds, pour atteindre le beau bourg (sans les tuyaux) de Queyssac. Ouf ! Le restaurant le Presbytère nous tient la porte ouverte, timidement on la franchit.

Redémarrage peu de temps avant la nuit pour finir la boucle. Passage au Mas puis aux Archets. On contourne Le Reclaussou mais on passe au milieu des lacs de Beausoleil et on atteint le bourg de Campsegret. Et c’est fini !

2° tableau – Le cap sur Queyssac

Pour atteindre Queyssac et un agréable réconfort à la clé, mieux vaut partir du village d’à côté, Campsegret par exemple, que de Chancelade. L’appétit serait parti bien avant d’arriver au but ! Malgré la présence ces jours derniers de Mamert, Pancrace et Servais, redoutables saints, beaucoup d’Ardents convergent en ce matin perlé de gouttes, de chaleur diront les plus optimistes, vers le parking de la nouvelle mairie le long de la grande nationale. 38 aigrefins présents qui ont refusé des offres alléchantes de faire une balade à domicile à la fête des Bois ou d’aller prendre le soleil aux Corses, les hologrammes à la Mélenchon étant trop chers pour nous, pauvres marcheurs. 38 seront pointés au panneau d’entrée dans Campsegret.

Le village est encore en léthargie à cette heure du matin, l’église encore en position fermée et la belle maison à la tour, un petit manoir du 16° avec un pavillon du 18° sponsorisé par Audika, attend les caresses d’un soleil qui tardera un peu. Un public calfeutré dans les chaumières dans l’attente du passage de témoin entre les deux coureurs de fond de quinquennat. Un tour à droite, sec, à l’angle de la tour, un étroit chemin qui s’éclipse d’un coup dans la nature et voici Campsegret dans les oubliettes de l’histoire du jour.

La rosée du matin alourdit les hautes herbes et attaque vicieusement le beau vernis de nos brodequins. Vision sur un beau pigeonnier carré, fidèle à l’espèce, perdu dans sa solitude. Le hameau du Mas de La Pine est atteint, les questions fusent sur ce nom grivois et des sourires fleurissent sur les lèvres de ces dames. Des connaisseuses sans doute !

Prise à gauche d’un étroit chemin, capable de passer entre deux affiches sans les décoller, qui s’enfonce dans les bois et l’avancée se fait en copie conforme avec nos amis indiens. La sortie du couvert, sans parler du futur repas, se fait aux premières maisons de Puymalet et l’ensemble du hameau a fière allure, les vieilles pierres donnant aux demeures un lustre de bon aloi. Dès le Galinat franchi, modeste ru faisant frontière entre Campsegret et Saint Julien de Crempse, le village de La Roque, perché de chez Pinquet, fait scintiller nos mirettes. De belles demeures composent le petit agglomérat et respirent une belle tranquillité. Mais déjà, nos pas nous éloignent de cet endroit enchanteur.

Une longue tirade dans la forêt, antre de « nos amis » (« Dis, Tonton, pourquoi tu tousses ? ») chasseurs, où le large chemin est vampirisé par un afflux de liquidités qui n’ont rien à voir avec l’ancien métier de notre nouveau président. Pas de chutes à déplorer, quoique les réseaux sociaux sont friands de scènes de type Video Gag pour faire le buzz. La sortie du bois se fait en se connectant avec le jaune du chemin des Orchidées de Queyssac. Du sûr à se mettre sous le pied !

Une fois le village de Floyrac atteint au bout de sa belle allée châtelaine, le festival de belles pierres peut commencer. Il ne se calmera qu’à l’approche du bourg de Queyssac et chaque hameau rivalisera pour présenter ses meilleures demeures. Cosset et son beau moulin sur la Marie, La Mouthe et son four à pain, notamment, La Forêt Basse et sa maison de rendez-vous, La Forêt et sa demeure tapie au fond des bois, Les Penauds pour tous ses trésors et enfin, la vision sur le superbe pigeonnier de Queyssac qui a l’œil sur toute la bourgade, du haut de son grand pré.

 
 
 
 
 
 
   
 

3° tableau – Un grand moment que ce long séjour au Presbytère

Il faut bien restaurer ces corps qui ont tout donné dans ce parcours de près de 11 km. Un endroit, au cœur du village, offre ce service, le Presbytère, qui ne demande pas une génuflexion préalable à l’église, d’ailleurs fermée. La position assise sera maintenue près de 3 heures par 38 gaillards, 6 autres ayant préféré le grand air et une offrande moins étoffée. Du grand art que cette gargote dégottée par l’ami Milou, capable d’étonner Gault, Millau et Michelin réunis. Exceptionnel repas à recommander à la France entière.

4° tableau – Fin de la boucle en deux coups de cuillère à pot

A propos de cuillère, une discussion passionnera la tablée, prononce-t-on « queue hier » ou « cul hier » ? Dire que le départ fut facile serait exagéré, les moteurs vont mettre du temps à trouver leur régime. Après un repas comme celui-ci, les Ardents auront intérêt à le trouver, leur régime, c’est un conseil. 5 minutes dans la bouche, 5 ans sur les hanches, dit le vieux dicton. La montée vers Le Mas et Les Archets se fait au prix de sueurs plutôt chaudes, l’atteinte du plat à La Groussie un réconfort manifeste et la descente sur les lacs de Beausoleil un plaisir non dissimulé et l’arrivée à Campsegret se fait en jetant au ciel les chapeaux et autres couvre-chefs.

5° tableau – Les trésors du circuit

A découvrir sans commentaires.

   

Dans 8 jours, les Ardents, tout au moins 53 d’entre eux, auront tous des chapeaux ronds et demander pardon se fera à tout coin de rues. Mireille et Chantal, si les Corses ne la gardent pas en otage, nous ont concocté un programme alléchant. Sachez enfin que les passeports ne sont pas obligatoires pour la Bretagne.

ATTENTION : le calendrier subi quelques modifications pour le mois de juin 2017, je vous invite à le consulter

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

Mardi 16 mai et mardi 30 mai 2017

Marche sur Chancelade

Compte-rendu un peu particulier aujourd'hui puisqu'il va s'agir de deux marches effectuées, l'une pendant mon absence, l'autre au retour d'un beau périple ensoleillé dans le Finistère ; pour toutes les deux, l'effectif était réduit.

Le mardi 16 mai, au moment où j'atterrissais à Mérignac, après un superbe séjour en Corse, le groupe du mardi sous la houlette de Roseline, 13 vaillantes randonneuses (aucun homme) débutaient un circuit connu. Elles ont, par la même occasion, affronté les 33° de cette après-midi estivale. Par les bois ombragés, elles ont parcouru 13 km depuis l'abbaye de Chancelade, Beauronne, le Cros, les Vincents, la source du Ladoux avec un retour par Beauronne, Capette et Puy Rousseau. Pas de photos pour illustrer cette jolie randonnée.

Ce mardi 30 mai, pour conclure un mois très contrasté en température, passant d'un hiver subitement revenu, à un été précoce, nous n'étions que 9 femmes sur la place de l'abbaye. J'avais prévu d'aller sur Lanmary mais pas décidé à se déplacer en voiture, le groupe préférait rester sur Chancelade et surtout à l'ombre dans les bois. Pourquoi pas ?

Et bien du frais, on en aura, bien que la température soit plus supportable que les autres jours ; 25° sous un ciel gris qui nous conviennent parfaitement. On va traverser nos secteurs habituels : la grimpette dans les bois de Chancelade depuis le chemin de la Combe de l'Isle puis après la traversée de la D2 au niveau de Cafoulen, promenade dans le bois mystérieux, bien sombre cet après-midi avec, en prime, l'agréable surprise de tomber sur des cèpes. Et là, l'excitation monte dans la petite troupe. La marche nordique va passer au 2e plan, la priorité étant de regarder sur les bords du chemin pour dénicher le petit bijou de la nature. Monique, la fouineuse, à défaut de cèpe, nous ramasse une roue de bicyclette qui aurait pu tenir compagnie au tambour de machine à laver, toujours là, depuis des années. En fait, il nous sert à nous repérer dans ce bas-fond un peu insociable.

On est déjà passé plusieurs fois à cet endroit, mais la plupart des participantes ne sait toujours pas où l'on se situe. Allez, regardez ! On arrive en bas de la trouée de gaz de Cafoulen. Vous tournez à droite, puis encore à droite et vous êtes sur le GR 36-654 en direction de Fuselier. Bonne petite grimpette jusqu'au secteur d'une palombière puis balisage jaune qui nous indique le chemin pour revenir sur la route du Prieuré de Merlande. On fait donc une incursion sur la commune de la Chapelle Gonaguet. Attention, il ne faut pas louper l'entrée du passage pour remonter à travers bois sur la D2 au niveau de la Grande Pièce. J'oublie de dire que deux ou trois cèpes et girolles ont été ramassés entre temps. Un couple que je connais, s'approche pour faire un brin de causette et c'est reparti à travers bois et broussailles. Heureusement, le chemin hors-piste est toujours visible car la peinture projetée par Pierrot sur des branches, il y a deux ans, reste visible.

Nous sommes dans le pré de Beauronne et dans le petit bois qui le longe, il y a… des cèpes, bien évidemment ; une petite pause récréative s'impose. Les filles, on n'est pas encore à l'abbaye ! Il faut y aller. Le retour va être très rapide, juste le temps de s'arrêter à l'orée de la Clairière de Chancelade pour… "s'acquitter d'une punition, contre un mur"… Mais non, c'est pour rire. Pause boisson. Retour classique par le chemin des Palombes.

À notre étonnement, à l'Abbaye, mon gps indique 11,2 km avec, malgré tous les arrêts, une moyenne de 4 km. En conclusion, agréable séance sous la bonne humeur.

Chantal