Mardi 6 juin 2017
Marche sur Chancelade)


Ce mardi, mon train du retour de Paris vient juste de démarrer ; il est 18 H 45 quand je reçois un message d'Annick avec deux photos prises lors de la randonnée de l'après-midi. Pas une minute à perdre au club ! Et les affaires reprennent…

Comme je n'avais pas la possibilité de reconnaître le circuit prévu à Saint-Vivien nous avons décidé, mardi dernier, de modifier le programme par une marche sur le Vallon des 7 chevaux. Une petite randonnée d'à peine 7 km mais bien sympathique aux dire des copines. Le temps n'était pas terrible, sans pluie, mais froid. Dans les bois, tout le monde est à l'abri et puis les champignons se trouvent un peu. Donc tout va pour le mieux pour les 14 participants.

Le circuit débute par la grimpette vers la Commanderie puis tournée à gauche pour emprunter le chemin de Monceyron sur une partie relativement plate avant de descendre le fort dénivelé de la falaise qui surplombe les virages du Pas de l'Anglais. Et c'est la longue promenade dans le tunnel de feuillages mystérieux mais agréable par beau temps. Le groupe continuera vers le centre de tir avant de revenir aux voitures. Deux du groupe décident alors de rentrer à pied jusqu'à l'abbaye pour profiter des bois et peut-être d'une cueillette de champignons

 

Les prochains mardis ne seront pas troublés par quelque autre déplacement me concernant :

    Mardi 13 juin : Marche Nordique et randonnée (tout le monde est accepté) sur Lanmary. Départ de la Croix du rat pour un circuit inédit et magnifique.

    Mardi 20 juin : Sortie de fin de saison avec pique-nique pour tout le monde à Saint-Pantaly d'Ans.

    Mardi 27 juin : Sortie sur Chancelade (répétition du circuit de la fête de Beauronne).

Chantal

Dimanche 11 juin 2017

Marche à Cladech, Saint Germain de Belvès et Carves (19 km sur toute la journée avec un quignon de pain à la pause méridienne)

1° tableau – Du jaune du début à la fin et sans concurrencer Monsieur Ricard

Une grande boucle en avance sur celle du Tour de France aux confins de la Dordogne côté sud. Départ de Cladech que les GPS ont du mal à identifier et passage à la chartreuse de Conty avant d’atteindre le bourg de Saint Germain de Belvès. Large pause patrimoine dans ce lieu vénéré et passage au Ségalat (Qui c’est Ségalat) et Goursat avant d’entamer une nette descente par Tire Sec (on fait ce qu’on peut !) et d’atteindre Ecoute s’il pleut, cela ne s’invente pas.

Remontée duraille vers La Banne et grande roue libre par Le Mauvelat, Lacoste et Pétrou avec pause des sacs.

Reprise sous la cagna par Les Fargues, Le Cambou et Le Meynot et atteinte du bourg de Carves en aussi bon état de fraîcheur que les gnognards de Napoléon en Russie, mais pas avec les mêmes températures. On se finit cette « marchouillette » par Lespinasse, la belle Malvie et atteinte de Cladech sur les genoux. Fin du calvaire.

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2° tableau – Petit récit d’une grande Bérézina. Episode1, le matin, tout va encore à peu près bien

Au début de la genèse, tous les clignotants sont dans le vert. Petite troupe de 23 Ardents détachés des contingences électorales et autres, parfait état de fraîcheur, sourires aux lèvres et fleur à la boutonnière, regard clair fixé sur le point d’horizon, jambes piaffant de se déplier. Premier obstacle franchi, l’atteinte de ce village de Cladech qui affole GPS et fins limiers de la carte routière. Le soleil veut déjà jouer avec nous, bien positionné haut dans un ciel azuréen. Le top départ est donné dans une allégresse non feinte. Si le changement c’est maintenant, les difficultés ce sera pour après.

La troupe s’enfonce dans une grande forêt avec la vision du château d’eau voisin de la belle chartreuse de Conty atteinte au prix de premiers petits efforts. Dans la foulée encore légère, le beau village de Saint Germain de Belvès est investi par une troupe charmée de tant de belles choses. Large pause pour découvrir toutes les facettes de ce lieu hors de tout.

Le cheminement sur un petit goudron fait découvrir tout un lot de belles demeures officielles ou autres et le chemin devient rudimentaire pour descendre radicalement à Tire Sec. Ecoute s’il pleut est atteint, plus joli nom que Le Clapier ou Les Cabanes. Jusque là, tout sourit à la frêle troupe et les langues sont totalement déliées. Sa trace sonore fait fuir provisoirement les habitants du coin, moustiques, oiseaux, batraciens et peut-être reptiles. A partir du franchissement du très modeste ruisseau de la Vallée qui nous tend son verre vide, le profil du parcours devient agressif avec une montée d’enfer nécessitant quelques pauses intermédiaires. Enfin le point haut est atteint et le beau village de Belvès est aperçu sur l’autre colline. Un peu de mal pour dénombrer ses 7 clochers.

Longue tirée sous un couvert rafraîchissant, interminable certes mais revigorant et atteinte du lieu du pique-nique. Instant très apprécié bien à l’ombre.

 




3° tableau – Un après-midi en débandade

Une lassitude pour ne pas dire une grande fatigue va s’abattre sur la troupe. Première à être touchée, Edith a besoin d’une large pause au moment du repas à même l’herbe fraîche. Comme la Générale de Buster Keaton, elle a ses vapeurs et aura du mal à reprendre le mors aux dents, à la reprise. Le soleil est à son zénith, l’ombre est rare et l’avancée est dure pour tous ces vaillants Ardents. A la remontée vers Carves, la file se disloque, le sauve qui peut devient une attitude compréhensible, les arrêts sur le bord du chemin se multiplient, bref une certaine débandade saisit le groupe. Une organisation est mise sur pied pour rapatrier tout le monde. Comme Lagardère, si tu ne peux pas aller aux voitures, les voitures iront-à-toi. Milou en profitera pour s’égarer et sera repêché in extrémis.

Les plus endurcis verront leur carapace se fissurer et les pauses officielles ou spontanées seront toujours les bienvenues. Celle de La Malvie, petit village charmant au demeurant mais situé dans une rampe d’enfer quasi verticale, sera dans les plus appréciées. La fin sera plus douce dans ce superbe sentier étroit et ombragé. Un dernier coup de collier dans le bourg de Cladech fera sortir de gorges asséchées les derniers râles d’énervement.

Dire que la vue des voitures déclenchera un grand plaisir est modeste, très modeste. Certains s’arrêteront sur le chemin du retour pour dévaliser le café du Bugue de toutes ces mousses bien fraîches promptes à ravir des palais exsangues.

   
   
Dernières manoeuvres

Tout le monde est sur le pont cette semaine pour le festival Jazz et Blues. La canicule bien installée devrait nous fournir beaucoup de travail. Pour se reposer, dimanche 18, vote et dernière marche à Augignac.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

Mardi 13 juin 2017

Marche dans la forêt de Lanmary

Alerte météo aujourd'hui compte-tenu de la très forte chaleur annoncée. Annulation de la rando ou non : "that is the question" ? Le lieu choisi est un site privilégié pour être agréable l'été, les chemins étant à l'ombre pour leur grande majorité; on a tellement râlé d'avoir à se déplacer dans le froid, la pluie, le vent… Un message ce matin qui m'annonce que certaines se rendront directement à la Croix du rat : ALORS, c'est décidé : on se la fait cette dernière ! Bien sûr, je m'attends à un effectif réduit mais je suis sûre que je ne vais pas regretter cette décision.

À l'abbaye, nous sommes trois à attendre un peu plus longtemps que d'habitude avant de partir en 4X4. Bernard se fait le chauffeur de ces dames, Cathy et moi. À la Croix du rat, point de départ des randonnées sur le site de la Forêt domaniale de Lanmary, il y a 3 copines, Maggy, Josiane et Marie-France, qui nous attendent, prêtes à braver les ardeurs du soleil et à en découdre avec le circuit inédit que j'ai testé récemment. Il fait 28° avec un ciel qui a l'air de se couvrir, ce qui va nous arranger. Sincèrement, notre début de marche est agréable et on ne souffre pas de la chaleur.

Direction le Château de Lanmary pour retrouver la bonne piste, parmi toutes celles qui sont dans le coin. Sans rentrer dans les détails, nous allons faire une première boucle de 6,5 km au nord-ouest de la Croix du rat. Nous serons à un moment donné, tout près de la route des Piles, entre Les Tavernes et les Potences. Bernard, notre spécialiste "Arbres" nous fait un cours sur les différentes essences que l'on peut trouver dans une forêt domaniale par exemple. Puis, une petite idée me trotte dans la tête : et si on allait se balader vers le centre de vacances Huttopia et prendre un pot au bar près de la piscine ? On ne va rajouter que 4 km et en plus on va passer à Chauveyrou qui est devenu, depuis le 25 septembre 2016 un lieu de mémoire avec une stèle pour rendre "hommage au parcours et à l'œuvre accomplis dans les hameaux de forestage par les harkis, anciens membres des forces supplétives et aux familles qui y ont vécu".

Nous nous rendons sur le site des chalets, tipis et tentes qui ont repris vie après la morte saison. Pas grand monde encore mais nous avons vu une famille, les autres étant certainement cachées dans la nature. Il se fait soif ; nous nous présentons à l'accueil et sans aucune hésitation, à la vue de nos visages rougis et dégoulinants, l'hôtesse nous donne la direction du bar. Seule Cathy a son porte-monnaie ; donc la tournée est pour elle. On l'en remercie infiniment : la mousse bien fraîche ou les eaux pétillantes sont très appréciées. Nous sommes bien et on se met à discuter sauf qu'à un moment donné, je rappelle à ma petite troupe qu'il nous reste encore deux kilomètres pour retrouver nos voitures.

Notre après-midi se termine après pratiquement 11 km dans les pattes mais sincèrement pas dans la peine. Lanmary, l'été, c'est génial et en prime, Maggy a ramené 6 petits cèpes. Bernard, en manque de sensations fortes, nous fait prendre un raccourci en faisant passer son 4X4 sur le sentier de randonnée qui monte au château de Vigneras. Pour sûr qu'on n'a pas souffert des embouteillages du Toulon et du Gour de l'Arche…

Mardi prochain, nous serons sur Saint-Pantaly d'Ans pour une belle sortie à la journée. Pas de changement quant au calendrier : 8 H 30 à l'abbaye ou 9 H 15 (environ) à la mairie-école du village (direction indiquée au niveau du pont).

Chantal

UN WEEK-END DE JAZZ

du 15 au 17 juin 2017

1° tableau – Le Festival Jazz &Blues in sitiu à Marsac

Le président du Comité des Fêtes, subjugué par la prestation des Ardents du Pied il y a deux ans, leur a demandé de « remettre le couvert » cette année. Transférée à Marsac pour cause de mauvais temps électoral (beaucoup de vestes seront distribuées le dimanche), la manifestation s’est déroulée sur trois soirs, comme dab, de jeudi à samedi sur le site du Parc des Expos. Des groupes jazzy se sont succédé à l’intérieur ou devant le bâtiment. Pour recentrer le sujet sur nos Ardents, ayant accepté le lourd challenge, ils n’auront guère le temps de muser devant tous ces spectacles mais plutôt de garder le nez sur le guidon.

 

2° tableau – Présentation des équipes

Le Général Mireille avait bien planifié l’ordre de bataille. Je la promeus « Général » parce que, dans la troupe, il y a déjà un colonel. 7 plots essentiels déterminés pour une machine bien huilée.

En premier lieu la caisse où une brochette de six Ardentes (tiens, pourquoi que des femmes ?) recevait les passionnés de jazz au ventre vide et à la gorge sèche.

Puis à l’arrière du barnum Restauration, sous le soleil caniculaire encore en activité, l’équipe bien rodée des grillades toujours sous le coup de feu.

Pas loin, le duo infernal des frites aguerri par tant et tant de manifestations festives et dont le moral en aucun cas ne … s’effrite.

Sur un côté, le distributeur de bière, toujours sous pression, aidé en cas de bourre par des supplétifs.

Au centre de la structure, notre distributrice de boissons fraîches, toujours le nez dans son frigo, un poste plutôt rafraîchissant.

Nos préparatrices de sandwichs en virevolte constante entre chipolatas, merguez, ventrèche ou jambon.

Et enfin, pour la remise des boissons ou des sandwichs aux affamés, la dernière équipe plutôt mâle, mais n’est-ce pas un mal pour un bien ?

Tous ces vaillants bénévoles arboraient une tenue réglementaire à savoir le beau tee-shirt jaune. Certaine gente féminine, accro de la couture, avait manié avec dextérité les ciseaux pour personnaliser l’habit au Pays de la squaw.

   
   
 

3° tableau – Et vogue la galère !

Une vue générale de l’installation où a œuvré pendant les trois soirs la fine équipe de presque 40 bénévoles heureux d’être ici. Moments maîtrisés la plupart du temps, intermèdes de calme parfois et coups de bourre à chaque entracte notamment le dernier soir pour des festivaliers en quête d’un bock de bière à laper goulûment. Et tout cela sous l’œil du général, pas en retraite celui-là, soucieux de la bonne marche de l’entreprise.

Exercice réussi comme tout ce que touchent les Ardents capables de transformer un vieux métal en or.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger
 

Mardi 20 juin 2017

Marche à Saint Pantaly d'Ans

Elle a failli ne pas avoir lieu cette marche et pour cause : la Dordogne mise en vigilance orange pour canicule avec 35-37° annoncés au plus chaud de la journée. Mais, nous l'avions reconnue et préparée… Alors, en avançant l'heure de départ et en ne marchant que jusqu'à 11 H 30 maxi, cela devrait le faire. Et puis, si on n'est que 6, on fera avec.

À 7 H 30 sur le parking de l'abbaye, nous ne sommes que 7 partants mais une auto-stoppeuse nous attend à Château l'Évêque. Pas question de passer par Périgueux, prenons donc le chemin des écoliers via Agonac, Sorges, Savignac les Églises et Saint-Pantaly d'Ans par le fameux col de Lagrange qui culmine à 258 m. En voiture, on ne s'aperçoit pas de la difficulté, les cyclistes oui. Au parking de la mairie-école, deux autres voitures sont garées. 4 personnes nous attendent. Chouette ! 12 marcheurs décidés à la faire cette belle balade. Il fait 22° lorsque nous démarrons.

Première étape de notre circuit : le château de Marqueyssac qui est un édifice défensif typique du Moyen Âge, bâti sur un réseau de sous terrains. Il doit son à nom à son propriétaire du XVe siècle Hélie de Marqueyssac. De nombreux éléments destinés à protéger ses occupants, tels que les mâchicoulis sur la grosse tour, sont encore visibles aujourd’hui. Peu à peu abandonné au début du XXe siècle, il tombe doucement en ruines. Une association "Les amis de Marqueyssac" tentent de le préserver quelque peu.

Notre parcours se poursuit proche d'un petit village Saint-Pardoux d'Ans que l'on décide de visiter : de belles bâtisses fermées pour la plupart, une jolie petite église, fermée, elle aussi et autour des champs de céréales et de tournesol. Nous voici dans le méchant chemin avec ses grandes herbes, ronces et branches diverses mais tout le monde passe sans problème. Tiens, les belles limousines qui nous ont salués l'autre jour, ne sont pas là. Encore dans l'étable, ces paresseuses ! Puis, c'est une belle piste dans la forêt qui nous accueille. Il fait très bon, une petite brise nous rafraîchit. Nous arrivons au Cros nègre (trou noir). La forêt est épaisse et sombre et cela jusqu'à la route qui rejoint Saint-Pardoux d'Ans. Nous continuons notre chemin vers la Forge d'Ans. Et là, comme nous ne sommes pas nombreux, nous décidons de traverser le Blâme, affluent de l'Auvézère, par une petite passerelle de fortune, "essayée" le jour de la reconnaissance. L'aventure, c'est l'aventure et la joyeuse équipe apprécie de jouer aux équilibristes et de sauter pour retrouver la terre ferme.

Nous sommes à la "Guillaumette", lieu historique de la Forge d'Ans, où nous découvrons les belles maisons appartenant aux maîtres de forges. Un peu plus loin, le site industriel, bien sûr désaffecté et clos, nous laisse apercevoir les hauts-fourneaux et l'usine. Un grand panneau nous signale, qu'ici, commence la route des canons. Renseignements pris sur Wiquipedia, "c'est à la Forge d'Ans, en bordure de l'Auvézère, que de 1691 à 1830 ont été fondus des canons destinés à la Marine royale. Une fois réalisés, ils étaient acheminés par voie terrestre sur 34 kilomètres au port du Moustier sur la Vézère d'où ils étaient transportés par voie fluviale puis maritime jusqu'aux arsenaux de Rochefort".

Nous flânons dans les petites ruelles du bourg, puis au bord de l'eau pour voir les cascades du Blâme. Mais il faut qu'on continue notre chemin. On est déjà à pratiquement 8 km et j'en avais prévu 9. Il va faire chaud et il faut qu'on retrouve les voitures avant la grosse chaleur. Une belle montée au soleil, mais très vite, nous retrouvons les bois. Un petit arrêt pour grignoter et boire : notre estomac commence à réclamer car le petit déjeuner de 6 H est un peu loin. Encore quelque chose à faire découvrir au groupe : un campement insolite avec un couple habitants "marginaux" qui a décidé de vivre comme au Moyen-Âge. Nous passons tranquillement et discrètement.

La fin du parcours se fait sans difficulté, à l'ombre, dans les bois où une palombière de très belle taille semble nous dire qu'on peut passer tranquillement pour cause de congés annuels. Au bout du chemin, la civilisation reprend ses droits nous laissant apercevoir au loin nos voitures. Ouf, nous sommes dans les temps : 11 H 20 et 10,800 km parcourus.

Notre aire de pique-nique nous attend à Sainte-Eulalie d'Ans à deux kilomètres environ, au bord d l'Auvézère. La rivière avec sa petite plage n'attire que Jacques. L'ensemble du groupe s'affaire à dresser la table de pique-nique en ciment, vite recouverte d'une jolie nappe ; elle fera l'affaire en se serrant un peu et en rajoutant une petite table. Tout le monde va passer un sacré bon moment de convivialité : apéro et vin, salades diverses, pâté d'Augustin, melon, clafoutis, cerises et financiers… oubliés à la maison, café, chocolat. On va refaire le monde pendant plus d'une heure et puis gentiment on va ranger et s'apprêter à regagner nos voitures en laissant Jacques faire sa sieste au bord de l'eau.

La route va paraître longue aux passagers qui ont sommeil ; les chauffeurs attendront d'être chez eux pour se reposer. Il est juste 14 H 15 quand nous arrivons à l'abbaye avec 35° sous les platanes.

Pour information : mardi prochain, il y a une marche du matin qui partira du village de Beauronne à 8 H 30. On fera une répétition de la randonnée de la Fête de Beauronne du 9 juillet à la même heure. Avis aux amateurs. Ainsi se clôturera une belle saison.

Chantal

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Dimanche 25 juin 2017

notre assemblée générale

Une petite assemblée générale

Une semaine pour se changer les idées et nous voici dimanche 25 juin au Centre Socio Culturel. Petite troupe, beaucoup d’excusés sincères ou pas, enfin une petite quarantaine de fidèles au rendez-vous de la présidente. Des bilans plutôt bons, des projets toujours prometteurs dont celui de randos santé à creuser, une seule ombre au tableau toujours des effectifs en retrait et un non renouvellement constaté sans y trouver de parade.

Un repas traditionnel où les canards durent compter leurs abattis et le reste et une virée très spleen à Barnabé où le passé bien restauré nous saute aux yeux.

Bonnes vacances à tous et à septembre.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

Mardi 27 juin 2017

Marche à Beauronne, reconnaissance de la marche du 9 juillet 2017

Afin de terminer en beauté notre saison et pour pallier les chamboulements de calendrier lors du mois de mai, une dernière rando dans notre secteur bien connu s'imposait.

Pourquoi ne pas répéter le circuit prévu par Bernard pour la Fête de Beauronne ? Et surtout dans les mêmes conditions : départ à 8 H 30 avec une distance imposée de 10 km environ !

Donc ce matin, c'est à 8 seulement que nous nous retrouvons au petit village de Beauronne, bien calme et tellement pittoresque. Direction la Bessède par la route des Tourteyroux et la belle grimpette sur le chemin caillouteux. La propriété, toujours en restauration, nous attend pour la photo traditionnelle. Nous la contournons ensuite pour nous retrouver dans un paysage de Landes à la bonne odeur de pins, égayé par le chant des oiseaux et des cigales. Nous suivons la petite route jusqu'au pied de l'étang du Ladoux pour prendre ensuite le chemin balisé qui monte au hameau des Vincents. Tout d'abord, on contemple le cadre magnifique : l'étang, la source au bout du petit chemin. Puis cela se corse : il faut grimper cette vilaine côte caillouteuse. Et dire que les coureurs à pied la descendent à toute vitesse !

Aux Vincents, les quelques maisons aux jardins fleuris laissent paraître une grande sérénité et certainement un "bon vivre". Puis le chemin balisé, descendant, nous amène dans les bas-fonds de la forêt de Feytaud que nous retrouverons au retour. Nous grimpons vers la route de la Sauvagie-Les Vincents. Pas de chemin de traverse mais il n'y a pas beaucoup de circulation et ce n'est que de la descente vers la source de la Sauvagie. Nous voyons sur notre côté gauche le chemin que nous allons emprunter mais la pente est trop raide pour tenter de raccourcir. De la route, le lavoir abandonné au bord de la source de la Sauvagie semble tout petit entouré des grands prés fraîchement fauchés. Et nous allons suivre ce charmant et reposant sentier jusqu'au point de rencontre de l'aller, dans le bas de la forêt de Feytaud en pleine croissance, après un déboisement radical, il y a presque dix ans.

Nous revenons à Beauronne par le chemin des écoliers ; il ne faudra surtout pas, le jour "J", se trouver sur le passage des coureurs. Alors, nous tournons à droite aux Communaux pour emprunter sur la gauche la large piste qui mène à la route de la Tour blanche que nous éviterons, bien évidemment. Tiens, un cercle rouge sur un arbre, puis un autre… c'est la trace de Pierrot pour une ancienne rando de Beauronne. Comme le temps passe ! Tout le monde a plaisir à faire ce jeu de piste qui ne serait pas évident sans repères pour nous retrouver au loin d'un secteur de palombière que les randonneurs doivent éviter.

La majorité du groupe est complètement perdue : où arrive-t-on ? On se veut rassurant en précisant qu'il nous reste deux kilomètres à faire pour boucler le circuit en passant sur le chemin bucolique parallèle à la source et à la route des Tourteyroux. Le compte est bon à l'arrivée : 10,500 km de pur plaisir, par un beau matin d'été, sous un ciel orageux toutefois.

Fin de la saison. On se dit quand même au 9 juillet pour remettre cela pour fêter les "Foulées de Beauronne".

Chantal