NOVEMBRE 2016

Dimanche 6 novembre 2016

Marche à Monestier et à Thénac (19 km au total sur toute la journée, entrecoupés d'un pique-nique dans la nature

1° tableau – L’itinéraire pour les mous du genou de ce dimanche restés sur leur canapé … et aussi pour les présents

Marche en Ancienne Aquitaine aux confins de la Dordogne, de la Gironde et du Lot et Garonne-con (pour que ça rime !). Le circuit concocté par la famille Borde démarre de Monestier et file vers le nord, direction Saussignac et Gageac. Il s’élève aux Terrasses et surtout au château d’eau (il n’y a qu’en Belgique que les châteaux d’eau sont construits dans les creux). Naudigare sera le point septentrional du tracé. On repart vers le sud par les belles maisons du Réclaud et du Faget, le domaine de La Malaise, la maison isolée de La Croix Blanche et les deux frangins Quintin, le Petit et le Grand. Un peu-beaucoup de hauteur pour se hisser aux deux anciens moulins à vent où des balises jaunes nous attendent, puis, dans la foulée, atteinte des Combes et enfin de Larroque pour le pic-nic au vert. Dominé depuis lurette par Théobon sur son pech.

Reprise douce par Les Vachers, La Grande Pièce, jusqu’ici ça va, puis Pissepetit dans la douleur et Le Pey, hors balisage, et son Village des Pruniers pour la méditation. Une belle rampe à gravir encore pour se hisser au bourg de Thénac. Petite pause pour mieux conclure cette belle balade par Félix au château perdu, Les Forêts et Les Eyssarts pour fondre sur le bourg de Monestier. Depuis ce matin, l’église n’a pas bougé d’un iota et un réconfort y est proposé par nos hôtes



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2° tableau – Marche du matin dans les vignes en attendant le bourru décapant baptisé Destop 2 de Bernard au pic-nic

Personne n’ayant encore inventé le concept des marches in-door, nos Ardents sont bien obligés de mettre le nez puis le reste dehors ce dimanche et de passer outre une météo alarmiste et bien leur en sera. Une route longue mais pas trop pour se rendre aux extrémités de la zone viticole de Bergerac, proches des premiers arpents des Bordeaux. Retrouvailles avec 8 Port-Foyens vite dissous dans une troupe de 19 Ardents. Et dissous, c’est pas cher !

Premières palabres de l’ami Abel qui nous distille ses notes sur Monestier et Thénac, théâtre de nos opérations à venir, à la manière d’un (petit) Alain Decaux. Le moment vient de s’ébrouer et de délaisser ce quiet village. La troupe fait le tour du propriétaire du Château Monestier La Tour, le premier des très nombreux vignobles du secteur. Une longue montée sur une terre amoureuse alourdit l’avancée et une petite pause est faite au château, d’eau en principe, mais n’est-il pas rempli de vin, la denrée du coin. Le doux village de Saussignac apparait en carte postale dans la trouée laissée par un pin parasol.

Puis vient le moment de tourner casaque et de filer droit vers le sud. Belles propriétés du Réclaud et du Faget s’immisçant à la peine entre les multiples domaines viticoles. Un lion impassible ou impavide compte les marcheurs passant à sa hauteur pour le compte de la Préfecture de Police. Alternant avec les vignobles qui ont pour eux ces belles couleurs dans le pourpre, des bois restent les derniers espaces pas encore convertis au Dieu Vin, mais pour combien de temps encore.

Après les frérots Quintin, moins connus que les Delavéga, l’atteinte des deux moulins à vent se fait dans la sueur (le sang et les larmes ne seront pas versés cette fois-ci). Les estomacs commencent à demander des comptes à Abel, le chef de la bande qui entre ipso facto dans le club des durs de la feuille. Au passage au domaine de Larroque, il faut le prier pour qu’il demande à l’autochtone le permis de pique-niquer sur ses terres. Pose du havresac et premiers contacts avec l’élixir de sieur Bernard, le produit de ses modestes vignes chanceladaises. A son goûter, le visage de l’audacieux passe par chacune des 7 couleurs de l’arc en ciel. Un fou va même jusqu’à risquer sa vie en en reprenant une gorgée !

 
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3° tableau – Connaissance de Thénac et de ses spécialités

A la reprise, la troupe ragaillardie, toute contente d’avoir pu recharger les batteries sans ondée, repart de plus belle. Aux Vachers, au vu de belles choses prometteuses, petit regret de ne pas en voir plus. Le profil, pour l’instant est facile mais, l’aperçu sur la ferme de Pissepetit au nom ridicule, perchée sur sa hauteur impressionnante, fait rengorger sourires et quolibets. Le corps est fatigué, pas l’esprit, à l’approche du Village des Pruniers, Làng Mai en vietnamien. Déambulation respectueuse dans l’enceinte de ce haut lieu de méditation surplombé d’un portique « pagodal » du plus bel effet. Regret de n’avoir point vu Sœur Chân Không qui dirige la communauté, comment se dit RTT en vietnamien ?

Dans les bois du domaine, Colette arrivera à domestiquer, provisoirement, une pie pas farouche. Milou, avec ses grands sabots et son pain sec, fera chou blanc. Déjà, à la sortie du couvert, occupant tout l’espace, trône le château de Thénac. Passée de mains en mains, présentement la propriété d’un compatriote de Poutine, adossée au bourg de Thénac, l’auguste demeure pavane sous le soleil revenu au milieu d’hectares de vignobles aux couleurs chatoyantes. Le spectacle est beau, les mirettes jouent au flipper et la rude côte pour atteindre le bourg va être, pour cela peut-être, moins dure aux miséreux.

Une fois le bourg contemplé, prise d’un beau sentier qui trouve son assise en face de l’église. Vue plongeante sur le plan d’eau idyllique de La Baysse autour duquel paisse une flopée de quadrupèdes en parfaite quiétude. La fin ne sera qu’une formalité et le clocher pointu de Monestier apparaitra pour certains comme une délivrance.

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4° tableau – Tout finit par une chanson ou par des ripailles

La table de pique-nique tend ses bras pour une collation méritée. L’heure est venue de remercier nos hôtes du jour à la tête desquels Abel et Danielle qui savent si bien recevoir. RDV en mars pour la marche retour du côté de Villamblard.

En un mot comme en dix, belle marche de 11 km dimanche 13 aux portes de Ribérac. Sans supplément de prix.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

 
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Mardi 8 novembre 2016

Marche Nordique à la Chapelle Gonaguet

11 personnes sur le parking de l'abbaye dont Pierrot, en convalescence de son pied, qui a troqué la paire de bâtons de marche nordique contre son bâton de pèlerin. Il fait beau mais très frais, à peine 7°. Mais pour marcher, bien couvert, c'est parfait.

Un court covoiturage s'impose jusqu'au parking de la mairie de La Chapelle-Gonaguet. Le circuit reconnu, il y a deux semaines fait dix kilomètres et n'a jamais été emprunté dans son intégralité en marche nordique. Une première donc ! Je ne suis pas avec l'équipe physiquement mais par la pensée oui, bien évidemment. Au démarrage de la séance, j'avais un œil endormi dans l'attente d'une séance de lazer, à la clinique Saint-Augustin. J'imaginais, dans ma tête, la séquence d'échauffement. Vers 16 H 30, à la fin probable de la marche, j'étais sur le chemin du retour, sur l'autoroute A89, même pas borgne heureusement ; mon Augustin ajoutera même "mais elle parle…"

Quelques mots sur ce circuit qui mérite d'être emprunté dans sa totalité tellement il est agréable et j'ajoute, en toutes saisons. En fait, c'est le circuit des Brunies mais pris depuis la mairie de La Chapelle Gonaguet. Quelques points de repère, si cela vous parle : depuis le hameau de Patraud qu'on foulera au retour, le joli sentier "qui sent bon la noisette" nous conduit aux Cubelets presque à la limite entre la commune de La Chapelle et celle de Chancelade. Et nous voilà dans le Vallon des 7 chevaux, toujours aussi majestueux et que nous connaissons bien pour avoir marché souvent vers Les Valades et les Andrivaux, bien évidemment. Nous sommes à la moitié du circuit ; le retour se fera par le chemin des Hospitaliers en direction du Château des Brunies puis du hameau des Boiges, via le bois de Kourlouze. La boucle se resserre au hameau de Blanchou qui devient un grand lotissement aux belles maisons. Que la nature est belle en cette saison avec ses couleurs flamboyantes ! Tiens l'étang de Blanchou au bord de la route qui rejoint le bourg de la Chapelle. Que nenni ! Pas de goudron mais un chemin bien tracé pour rejoindre le hameau de Patraud. Est-ce qu'il y avait encore des figues sur le figuier abandonné ? On retrouve, pour terminer le circuit, le chemin de l'aller, mais vu dans l'autre sens, on a encore des choses à remarquer : une source et un ancien lavoir abandonnés, un réservoir communal… Et toujours ces magnifiques couleurs automnales.

Belle marche nordique, aux dires des uns et des autres avec beaucoup d'application dans les exercices d'avant et d'après la séance avec en plus une allure dynamique et technique. Bravo à tous !

Chantal

   
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belle couleur d'automne
 
encore souple......




Dimanche 13 novembre 2016

Marche dans les communes de St Martin de Ribérac et Ribérac ( un petit 12 km au cours d'un après-midi un peu tristounet sur un parcours plutôt "yoyotique")

1° tableau – Un itinéraire patchwork

Deux communes à nous mettre sous les pieds aujourd’hui, Saint Martin de Ribérac et son bourg et Ribérac et ses écarts sur des tronçons de chemin très disparates. Départ du bourg, patrie de Guy de Larigaudie, traversé de bas en haut, depuis la roulante route de Mussidan jusqu’autour de l’église super pointue. Passage recueilli au Petit Lourdes, montée sur le plateau à la sortie du bois puis petit goudron qui mène aux belles maisons des Ormes et à la grande ferme des Français sur son tertre.

De la couleur verte sur les piquets ramenant à La Petite Clavelie et à la ferme « capharnaümesque » de La Vergne où tout reste à faire. Des poteaux virant au jaune dans le secteur de Chez Faye, Toutifaut vers Les Chaumes et Puy de Cros en flirtant sans cesse avec le pylône des télécoms sur les hauteurs de Montilloux. A partir du Four et de Puy des Vignes, plongée dans les bas-fonds pour regagner notre petit village de Saint Martin.

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2° tableau – Les pas des Ardents du Pied les mènent vers de beaux trésors

Le bas du bourg connait une affluence record avec 44 Ardents du Pied sur le pied de guerre en rébellion contre un temps médiocre. Comme pour la Mamma, ils sont venus, ils sont tous là. Y a même Milou, le fils maudit. « Non, je crois qu’il ne s’appelait pas Milou ». Montée de la rue principale du bourg qui conduit à l’église à la flèche perçant les nuages menaçants, pas à genoux aujourd’hui par manque de temps car nous sommes dans les jours les plus courts de l’année et la faible luminosité nous promet une extinction des lumières diurnes précoce.

A partir de l’église gothique du 12° au portail néo roman « cerrado », la troupe s’évade fissa du village et se retrouve, au bout d’un court crochet le long d’une modeste falaise, au Petit Lourdes. Pour satisfaire la soif religieuse d’ouailles qui ne pouvaient pas financièrement se « payer » le pèlerinage à Lourdes, l’abbé Delprat fit placer dans ce bel endroit, au début du 20° siècle, une repro de la vierge de Lourdes. Le chef scout Guy de Larigaudie, l’enfant prodige de la commune, venait le matin s’y ressourcer et les promesses scoutes étaient prononcées en ce lieu. Aujourd’hui, elles seront plus que réduites et déjà la troupe va de l’avant sur le plateau à une encablure de la chartreuse des Gérauds où crêchait Guitou.

Au bout d’une petite route bien droite, le groupe découvre le tendre hameau des Ormes dont cette belle maison bourgeoise bien à l’aise dans son parc en compagnie d’un pigeonnier aux formes généreuses style Botero. Le circuit descend jusqu’à la Peychay, modeste rivière toute en discrétion. Un beau chemin blanc la longera longuement, bordé de chênes séculaires dont l’alopécie annuelle tapisse le chemin d’un tapis de feuilles chatoyantes amortissant les pas.

La horde pacifique sort de ce bas-fond en s’élevant à La Petite Clavelie reconvertie en chambre d’hôtes et on passe à La Vergne en détournant le regard tant le travail restant à faire fait peur à nos retraités « ayant déjà donné ». Un peu comme les perles enfilées dans un collier, les lavoirs vont consteller l’avancée du parcours, en veux-tu en voilà, t’en veux plus, t’en auras quand même. Les premières gouttelettes perlent un large panorama qui se réduit à mesure.

A partir du goudron retrouvé aux Bories, la partie de yoyo peut commencer.

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Les incrustations dans le paysage du château d’eau, toujours aperçu, jamais atteint, puis du méga pylône des télécoms, bien visible depuis quelque temps et qu’on finira par toucher, auraient dû nous mettre la puce à l’oreille. Le parcours va se muer en une (pas si pâle) copie de montagnes russes et cette deuxième partie ne sera qu’une succession, apparemment sans fin, de montées, où le souffle puise à fond dans ses réserves et de descentes où l’impression « d’avoir les mollets qui passent devant » est bien réelle.

Enfin, au bout de la énième montée-descente, quand on n’aime plus, on ne compte même plus, le clocher de Saint Martin apparait comme une bouée de sauvetage. L’arrivée se fait avec un ouf de soulagement car maintenant le retour at home peut se faire avec tous les efforts transférés à nos monstres de ferraille qui sont payés pour faire le job.

3° tableau – Les Ardents du Pied en osmose avec un paysage aux si belles couleurs automnales

Un florilège de cette belle chenille humaine qui va onduler sur tous les chemins du parcours. Les voici, nos fiers Ardents du Pied, en parfaite expression chez Dame Nature, tout au moins dans la première partie. Un peu moins fiers quand il s’agira de venir à bout de ces descentes d’enfer s’enchaînant avec des faux « faux plats ». Mais les regards jetés autour d’eux sur une nature qui se fait belle pour eux leur redonnent du baume au cœur. La palette des couleurs des feuilles est infinie et les nuances sans fin excitent des yeux pourtant aguerris par tant et tant d’équipées. La Nature sans cesse renouvelée !

Tous les motifs sont bons pour cacher un petit coup de mou dans ce yoyo infernal, qui un lacet semblant défait, qui une rasade à s’humecter le gosier, qui un canasson à caresser dans le sens du poil. Même Claudie, la spécialiste hippique n’aura pas la force de leur parler à l’oreille, c’est tout dire …


Un dimanche 20 pour remettre ses muscles à l’endroit, une marche à Saint Amand de Vergt et sa guinguette le 27 en attendant décembre et ses félicités.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

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Mardi 15 novembre 2016

Marche sur Chancelade et la Chapelle Gonaguet

Il y a un mois, c'était Bernard qui amenait le groupe du mardi sur les jolis chemins de Sarliac ; aujourd'hui, c'est avec plaisir que nous allons nous laisser guider par lui sur un circuit inédit qu'il connaît comme sa poche. Pas de carte, juste un brin d'aventure pour le fun mais quand même un gps pour enregistrer le parcours.

Nous sommes 25 dont 4 messieurs aujourd'hui. Le temps est gris mais la température de 10° environ convient aux marcheurs. Et c'est parti en direction de Peychey par la Combe de l'Isle, le sentier montant dans le bois privé, transformé en piste équestre… Et puis le contournement du lotissement de la Clairière dans les bois jusqu'à la patte d'oie de la route de la Tour blanche. Petit crochet au milieu des maisons pour éviter la grande route que nous allons quand même traverser pour nous rendre sur le hameau de Peychey puis du Ligonat. Vue imprenable sur le Château des Brunies, troublée cependant par un plafond de ciel très bas. Et dire que nous serons sur ces hauteurs dans peu de temps.

Mais tout d'abord, il faut descendre pour mieux remonter évidemment. Le chemin des Grelles, dans ce sens, c'est pas mal. Tiens, voilà la route ! On ne la longe pas aujourd'hui, on la traverse pour s'enfoncer dans le bois, sous le guidage de Bernard. Prudemment, tout le monde slalome en regardant où poser ses pieds. Cela descend fort mais en zigzag, tout va bien. En fait, en consultant ma carte au retour, le sentier improvisé longe la frontière entre les deux communes. Encore une rigole à franchir et le tour de passe-passe, concocté par Bernard, est réussi. Nous voilà en face de la route qui monte au Château des Brunies. Pas de chemin classique pour rejoindre les Boiges, mais un hors-piste dans la propriété de Maître Bernard, propriétaire d'un bois qu'il entretient fort bien d'ailleurs. En haut, il y a une palombière mais j'avoue que je suis perdue un instant. Où sommes-nous ? Quelques instants plus tard, on se retrouve sur le chemin classique, parallèle à la D1, qui débouche aux Boiges. Tout va bien. On traverse la route et pour troubler tout le monde, moi la première, Bernard va nous faire passer dans un endroit où je n'ai jamais osé m'aventurer. Très dépaysant qui fait dire à certains qu'on est dans le vallon des 7 chevaux, à d'autres (dont moi) qu'on est dans le vallon de Cafoulen, etc. Tout faux : tout simplement, on arrive à la Source du Got, au lavoir de Peychey plus exactement. Belle aventure mais à ne pas entreprendre seul quand même sauf pour Bernard, notre homme des bois.

 

 
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Le retour avec la grimpette sur le GR36-GR654 va se faire alertement et pour changer, on emprunte un hors-piste pour nous retrouver au carrefour du chemin de la Forêt qu'on va longer jusqu'au chemin des Palombes. On suit donc le GR jusqu'à l'Abbaye. À l'arrivée, mon compteur indique 11,100 km. Exactement, ce que j'avais prévu mais sur autre circuit que je garde sous le coude. Merci donc à Bernard qui me permet ainsi de prévoir beaucoup de variantes sur nos deux belles communes voisines.

Chantal

week-end du 2 et 3 décembre 2016

TELETHON sur CHANCELADE

Bonjour,


Le téléthon approche !!

Vous trouverez sur l'affiche jointe la liste des animations des 2 et 3 décembre et n'hésitez pas à la transmettre à vos contacts.
Le samedi 3 un repas est organisé à la salle de convivialité, n'oubliez pas de réserver auprès de Carine  ( 06 38 67 11 05 ) . Attention le nombre de places est limité , les premiers inscrits seront les premiers servis.


Amicalement (affiche format PDF)


Mardi 25 novembre 2016

Marche nordique sur Chancelade, repérage marche du Téléthon

Aujourd'hui, exceptionnellement, le rendez-vous est donné au Complexe Sportif de Chercuzac. Quelques défections prévues dans mon groupe font qu'au départ, nous sommes 13 à partir sur un circuit de reconnaissance pour le Téléthon 2016. Je vais joindre l'utile à l'agréable pour découvrir ensemble un circuit d'une dizaine de kilomètres qui sera proposé le samedi 2 novembre à 14 H. Il fait très gris et humide mais la température est clémente, aux alentours de 10°.

Nous voilà partis dans le sens antihoraire et déjà, après avoir traversé la route de Ribérac, sur le chemin des Garennes, une belle côte s'annonce. Et j'entends : "ce n'est pas sympa de partir par-là, surtout après déjeuner…" C'est vrai que le dénivelé de 80 m sur 1 200 m est un peu difficile. Mais pour les marcheurs nordiques que nous sommes, aujourd'hui, pas d'excuses. Après, c'est plus facile mais le chemin est pierreux et sous les feuilles glissantes, la marche devient technique. Première pause pour se dévêtir et boire un coup.........

 

.............Nous retrouvons le GR 654 qui rejoint Les Andrivaux et que nous connaissons bien. Encore un montée mais après ce n'est que de la descente jusqu'au lavoir des Andrivaux. Autre pause, photo cette fois-ci et puis grimpette jusqu'à la Commanderie et le chemin des Templiers qui nous permet de "mettre un pied seulement" sur la commune de La Chapelle-Gonaguet au hameau des Brunies qui se transforme continuellement : de nouvelles maisons ont poussé comme des champignons. Et nous voilà sur le circuit du Vallon des 7 chevaux, tout près du stand de tir. Grande frayeur pour certains qui ne s'y attendaient pas : des coups de fusil tout près de nous ! Nous ne descendons pas le chemin dans le Vallon pour une raison de sécurité et de longueur de circuit ; en effet, le 2 décembre, les sentiers risquent d'être très boueux et glissants.

Mais où est-on ? Dans les bois, bien sûr, au niveau de Lavaure d'Andrivaux, sur un chemin parallèle à celui que nous avons monté depuis le chemin des Templiers. Nous rejoignons le hameau des Valades. Arrivée sur la route, la joyeuse bande se reconnaît puisqu'il y a deux semaines, la marche nordique débouchait là, depuis le vallon des 7 chevaux

C'est le retour vers les Andrivaux, puis la petite route du lavoir, le chemin des Chevaliers, pour varier un peu. On retrouve le GR après le lac des Bétoux et descendre vers Lespinasse. Bon nivelé encore. Puis c'est la traversée de la départementale, toujours problématique aux heures de pointe. Ouf ! Nous sommes sur le chemin des Prés et il commence à bruiner. Il nous faut allonger le pas. La traversée du hameau de Chercuzac va se faire à grande vitesse. Il est à peine 16 H 10 quand nous arrivons à l'entrée du stade. Quelques exercices d'étirements et vite, dans nos voitures. On se dit donc au Téléthon, le 3 décembre avec le même circuit mais en sens inverse. Je souris en moi-même : les côtes, on les aura de toute façon, mais c'est vrai, pas au démarrage.

Chantal

 

Dimanche 27 novembre 2016

marche à Saint Amand de Vergt Nord en attendant Sud (12 km l'après-midi ramenés à 11 sur un parcours non PDIPR, très bien balisé)

1er tableau : Une bouclette respectée dans sa quasi intégralité

 

 

11 ans déjà que les Ardents n’avaient plus mis leurs pieds dans ce village, seul point commun avec le parcours du jour. Départ du bourg himself en retrait de la dép, passage au centre administratif (mairie, école et monument aux morts), puis un tracé pleine nature par Les Fouillaux qui auraient pu s’appeler Les Fouillis, puis Le Pizou au nom surprenant. Le circuit actuel évite Les Montagnens, belles demeures qui aspirent au repos.

On effleure le lac de Neufont, j’ai bien dit lac, une denrée rarissime en Périgord, pour se coltiner Le Moulin Bigot de moindre attrait. Petite ascension pour passer à La Pessoutie, maigre hameau, et surtout en plein dans les Piquants (« Ouille, ouille, ouille » aurait chanté Dutronc). Ce nom aiguisera longtemps notre curiosité.

Comme il va se faire tard, boycott radical de Malfage et retour direct par la bergerie des Naudoux. Na !

2ème tableau : Extraction laborieuse d'un si grand bourg

Le beau temps revenu et parti pour rester (subtilité de l’expression) a jeté hors de leurs domiciles adorés (les mélomanes l’écrivent plutôt do-mi-si-la-do-ré) 42 Ardents du Pied à jour de leur participation de 2 € pour participer à cette marche un peu primaire. Une troupe maous-costaud s’agglutine autour de l’église romane jusqu’au bout des ongles au portail du 18° (1774 me susurre le maçon qui l’a édifié) bien décidé à ne pas laisser des gars du 21° franchir le seuil. Le clocher tour bien massif et carré verra partir à regret cette bande de joyeux garnements. Les limites du bourg seront allégrement franchies sans crier gare, le tacot n’étant jamais venu jusque là.

 

3ème tableau : Après une aube frisquette, une communion réussie avec la Nature

Dès le gros bourg de Saint Amand évacué, l’immersion se fait totale dans la nature. Des bois principalement, non encore trucidés pour y mettre la reine de la contrée, la fraise. Les fermes touchées sont rares, parfois en état douteux comme Les Fouillaux ou transformées en villégiatures estivales comme Le Pizou. Quelques belles maisons trouvent leur nid dans cet environnement campagnard comme aux Montagnens dorénavant évités.

Le soleil est le compagnon rêvé de l’après-midi, il sait que ses heures sont comptées et il nous projette un max de ses rayons « dard-dard ». Il est un adjuvant de choix pour délier des langues à la faible retenue. Les tapis de feuilles piétinés par des Ardents à la tête (et à la langue) ailleurs amortissent difficilement le bruissement des palabres.

Les sorties de bois sont l’occasion pour profiter de belles vues sur des mamelons généreux et des décolletés vertigineux comme à La Belaudie. Ah, je digresse !

Au virage pris à la corde au Moulin Bigot, les hostilités pointent le bout de leur nez. Après les derniers peupliers qui baignent dans des cours d’eau sans nom, la pente se précise sous les pieds de nos Ardents et Les Ringueleix se touchent dans l’effort. Un peu de répit et une autre montée vers La Pessoutie. Un peu de roue libre, une descente dans une combe et hop, le nez en l’air signale un village à atteindre à se rompre les cervicales. Les Piquants exigent une pause pour reprendre un souffle tombé dans les socquettes.

Et après ce gros village, à hauteur d’une croix ayant connu un holocauste malheureux, avec un soleil décidant de se mettre en pyjama, la sage décision est prise de rentrer fissa à nos bases nonobstant un goudron hostile à nos papattes et le passage à Mommie se fait sans débander tant le retour est rapide. Après l’ancienne bergerie des Naudoux retapée en belle demeure, le havre est en vue et la nuit peut maintenant prendre ses quartiers.

 
 
 
 
 

4ème tableau : quelques bonux tout au long de cette marche

Avec plein de défections ces derniers temps validées par de bons certificats médicaux, grand plaisir à voir le retour parmi nous d’éclopés retapés. Patrick is back. Annick et Chantal restent, elles, prises en otage par la maladie.

Christiane, en disciple de la Mère Poulard, profite d’une rare pause pour nous gaver de ses si délicieux sablés à la noix (ils sont quand même bons).

Raymonde, privée de Salon du Livre Gourmand, tente de se rattraper en allégeant la forêt de se plus beaux spécimens mycologiques.

Et en guest star le champion de la journée, le lac de Neufont. Comme les vedettes, il s’est fait discret, a préféré ne pas se montrer, mais son achat par le Grand Périgueux appris par une indiscrétion nous augure des contacts rapprochés dans les mois qui viennent.

 
 
   

Du pain sur la planche pour les week-ends qui viennent. Le Téléthon avec, notamment, une marche samedi après-midi 3 décembre, drivés par Chantal qui nous présentera ses 7 chevaux. Puis la ferme auberge de Faye qui vient de mettre le feu sous ses marmitous pour le 11 décembre et une marche de nuit le 17 où toutes les sommités du Club sont réquisitionnées tant on aura besoin de lumières.

Texte et photos de Christian Brégéras (Casquette Blanche) Mise en écran de Mireille Léger

Mardi 29 novembre 2016

Marche à Ligueux

Aujourd'hui, c'est par un vrai temps d'hiver que nous allons marcher. Il fait très gris et le thermomètre de la voiture indiquait 8° mais on pencherait pour un 5° en ressenti. Faut pas désespérer, on aura le soleil tout à l'heure. 10 personnes seulement pour le covoiturage en direction de Ligueux.

Au départ de la randonnée, devant le panneau d'appel, nous sommes 17, ce qui n'est pas mal compte tenu des absences excusées. Le soleil n'est toujours pas là et il fait vraiment frisquet. Nous nous enfonçons sur une large piste à travers la campagne. Le feuillage des arbres ayant disparu, nous pouvons apercevoir la jolie propriété des Pauty. Nous suivons le balisage jaune et nous remarquons, avec amusement, que la piste qui sent le lisier, répandu sur les champs la bordant, a été raclée pour la rendre plus lisse sous nos pieds ?? Nous débouchons sur la D74 et traversons le hameau du Brouillet, perdu dans la nature. Puis, c'est la forêt et marcher sur un tapis de feuilles mortes et sèches est un régal. Coucou, le soleil ! Ses rayons viennent nous taquiner et réchauffer nos épaules. Il va bien falloir s'arrêter pour enlever une couche…

Chemin faisant, nous voilà dans le maquis, entre les Vignasses et Fontamiel, où nous faisons un petit crochet pour aller nous découvrir la stèle commémorant la disparition d'un habitant, fusillé par les Allemands en juin 1944. Nous nous arrêterons à nouveau, tout près de la limite entre Ligueux et Saint-Front d'Alemps pour nous recueillir devant une autre stèle : deux personnes achevées par des Allemands en février 1944.

Quelle belle campagne nous traversons ! Un véritable émerveillement surtout que sur notre passage, dans un pré gambadent des daims. Trop loin pour la photo. À défaut du troupeau de cervidés, une photo d'une brochette d'humains, "en plein effort" sur la margelle d'un lavoir, fera l'affaire. Nous sommes à Fontamiel ; nous quittons la route pour emprunter un chemin qui passe au milieu d'une ferme. Peu de temps après, le sentier balisé, prend un virage à épingle à cheveux et c'est là que nous allons perdre pour la fin de la randonnée, notre Denis solitaire. Les coups de sifflet, nos appels n'y feront rien. Pas de souci : nous allons le retrouver à l'arrivée.

La fin de la randonnée, via les hameaux de La Grange et de Toupinier est tout aussi magnifique : des bois, des champs et toujours l'immensité de la nature. Nous arrivons à Combe froide. Le nom est bien choisi : la combe que nous traversons, dans un soleil presque couchant, nous refroidit et il faut remettre la couche laissée auparavant. Autre type de paysage : des champs, des bois et un grand mystère nous enveloppe. Ouf ! Nous arrivons à La Siouzée, un hameau de fermes. Puis Nous sommes à Bonnefond où l'endroit semble plus vivant avec quelques maisons neuves. Le sentier balisé nous ramène en vue de Ligueux. Tout en bas, nous apercevons nos voitures. J'en profite pour faire mes dernières photos dans le soleil couchant et la brume qui semble poindre.

Tout le monde est unanime : belle randonnée sur un joli circuit différent des deux précédentes sorties sur Ligueux. Pour information, Denis nous a rejoints, tout content de son itinéraire emprunté.

Chantal